Disparition de Martine Escadeillas, vingt ans de prison requis contre l'accusé
Disparition de Martine Escadeillas, vingt ans de prison requis contre l'accusé

Plus de trente-cinq ans après la disparition de Martine Escadeillas, et à l’issue de quatre jours de débat, la cour d’assises de la Haute-Garonne a condamné Joël Bourgeon à 20 années de réclusion criminelle mercredi 6 juillet, peu après 20 heures.

Devant la cour d’assises de Haute-Garonne, le parquet a invité une nouvelle fois l’accusé, qui clame son innocence depuis le début de son procès vendredi, à dire ce qu’il a fait du corps de cette femme, âgée de 24 ans lors de sa disparition. Lors de son réquisitoire, l’avocat général a passé en revue « le faisceau grave et concordant » d’indices que, faute de preuves irréfutables, les enquêteurs ont mis en avant en amont de ce procès.

Reconnaissant des « errements » depuis 1986 dans l’enquête, « laissée en jachère pendant des années et des années », Nicolas Ruff a toutefois réfuté que les aveux faits par l’accusé en 2019, avant de se rétracter, lui ont été « extorqués ».

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici