Coronavirus France en direct : ce que pourrait annoncer Jean Castex ce jeudi
Coronavirus France en direct : ce que pourrait annoncer Jean Castex ce jeudi

Le reflux se poursuit en France dans les services de réanimations, dans lesquels étaient hospitalisées 3.425 patients jeudi contre 3.478 mercredi. Le nombre de personnes hospitalisées avec un diagnostic Covid-19 a légèrement décru, à 26.703 contre 27.013 la veille, après un pic de plus de 33.000 patients atteint le 16 novembre.

Le nombre de cas en 24 heures s’élève à 12.696, soit 2.257.331 cas officiellement recensés depuis le début de l’épidémie. Le taux de positivité des tests s’élève à 10,8%, un taux identique à la veille. Au total, 54.140 personnes sont mortes depuis le début de l’épidémie, dont 324 de plus en 24 heures à l’hôpital, selon le bilan dressé jeudi soir.

– Le calendrier se précise. Lundi, Moderna a déposé une demande de mise sur le marché européen, suivi de près, mardi, par Pfizer/BioNTech. C’est l’agence européenne des médicaments (EMA) qui donnera, ou non, son feu vert. Elle a déjà commencé, au fil des études, à étudier les dossiers, et annoncé mardi qu’elle se prononcerait sur le vaccin Pfizer/BioNTech et Moderna le 29 décembre « au plus tard ». Un accord qui devra être confirmé ensuite par la Commission européenne. Ce qui devrait aller vite, au vu des enjeux de la lutte contre le coronavirus.

Jean Castex a annoncé qu’ensuite, c’est la Haute Autorité de Santé qui évaluera ces vaccins. « Aucun ne sera utilisé s’il n’a pas été autorisé », a martelé Agnès Pannier-Runacher, ministre de l’Industrie.

Si tout se passe de façon optimale, le gouvernement table sur un début de vaccination en janvier. Il a choisi de suivre les recommandations de la HAS sur la priorisation des publics. Cela commencera donc par les Ehpad, « à la fois les résidents et les personnels y travaillant quand ils sont à risque, a expliqué le Premier ministre. Cela représente 1 million de personnes, ce qui correspond aux quantités de vaccins qui nous seront livrés au cours du premier mois ». La vaccination sera ensuite élargie en février aux personnes de plus de 75 ans (puis plus de 65 ans) et à celles présentant des pathologies à risque, soit 14 millions de personnes. Puis elle sera ouverte au printemps à l’ensemble de la population. « Les dates peuvent être amenées à bouger, ce sont les références qui nous permettent de nous organiser », a nuancé Olivier Véran.

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