Le secteur du jouet demande la réouverture : "Nous risquons la pénurie"
Le secteur du jouet demande la réouverture : "Nous risquons la pénurie"

Après les libraires et les fleuristes, ce sont les vendeurs de jouets qui tirent la sonnette d’alarme. La situation sanitaire et la fermeture des magasins « non essentiels » qui en découle pourrait avoir des conséquences dramatiques pour le business des jouets, et plus spécifiquement pour les enfants qui risquent d’avoir beaucoup moins de cadeaux à déballer qu’à l’accoutumée.

« Nous sommes inquiets de la fermeture des rayons et des magasins de jouets, toute l’industrie se mobilise pour demander leur réouverture » dès le 13 novembre, relate à l’AFP Anne Besson, porte-parole de la Fédération française des industries Jouet Puériculture (FJP).

Les fédérations du secteur négocient avec le gouvernement. Reçues à Bercy, elles ont effectué une série de propositions afin de rouvrir dans des conditions adaptées à la situation sanitaire.

Les vendeurs de jouets sont notamment prêts à augmenter la jauge de 4 à 8 mètres carrés par personne et à élargir leurs horaires d’ouverture afin de mieux réguler les flux de clients et de faire respecter la distanciation sociale.

Anne Besson pointe également une autre conséquence de la fermeture totale des magasins de jouets: le risque de pénurie de certains produits lors de la réouverture et donc à Noël.

« Avec la fermeture des magasins, ce sont des jouets qui ne peuvent pas être livrés en magasins. 4 millions de jouets par semaine ne peuvent pas être livrés en magasins et donc nous risquons de faire face à une pénurie de jouets sur la saison de Noël », se désole-t-elle.

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